Salut par les œuvres ?

J’avais 16 ans la dernière fois qu’on a légalement coupé en deux un homme vivant, en France.

Comme Victor Hugo, Robert Badinter proclamait qu’on ne peut retirer à personne « le droit de devenir meilleur, même en prison, même coupable. » Je lui rends les honneurs, avec une vive émotion, de s’être battu pour obtenir l’abolition de la peine de mort.

A côté de lui, aux yeux du monde, si je regarde aux œuvres, je ne peux faire que pâle figure, si pâle que j’en suis transparente. Et pourtant, ce que je fais avec Dieu a une valeur inimaginable : dans sa grâce il donne à mes actions un retentissement éternel.

On a posé à Robert Badinter la question : « Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ? », il a répondu : « Tu as fait ce que tu as pu, entre. »

Moi, je pense qu’il me dira : « Puisque tu as choisi la vie, par Jésus, entre. »

Et vous, que pensez-vous qu’il vous dira ?

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